• Nuit espagnole

    « Je suis innocent », crie un homme saisi dans le halo des lampes des vigiles qui trouent la nuit du musée Picasso. Deux Mandrin ont dérobé dans ce sanctuaire dédié au Maître ce qu’il y a de plus précieux au monde : un espace-temps de liberté ! Leur pince-monseigneur pour percer les portes de la nuit et de l’art ? Les fusains d’Adel Abdessemed, les mots de Christophe Ono-dit-Biot, quelques bouteilles de vin et de la charcuterie ! Un vol sans effraction, de nuit, pendant l’exposition Guernica.

  • Parlez-vous (les) français ?

    Depuis longtemps, une bataille fait rage entre ceux qui mangent des chocolatines et ceux qui mangent des pains au chocolat. Grâce aux recherches du linguiste Mathieu Avanzi, vous découvrirez de nouveaux sujets de discorde facétieuse avec vos amis originaires d’autres régions de la francophonie.

  • Philosophie du goût

    Pourquoi le goût est si souvent délaissé par les philosophes ? Est-ce parce qu’il correspond à un acte proprement physiologique : se nourrir pour vivre ? Est-ce parce que la jouissance que l’alimentation peut procurer est un plaisir souvent considéré comme impur ? Est-ce pour cela que le goût n’est pas qualifiable d’esthétique ? Olivier Assouly, en philosophe spécialiste de l’alimentation, sème les graines d’une réflexion sur ce sens, sur l’alimentation et son plaisir.

  • Plan B pour la planète

    Elle s’impose, livre après livre, comme une des voix qui comptent dans le paysage intellectuel critique actuel. Naomi Klein revient avec un nouveau projet, composé d’articles et d’interventions diverses de ces dix dernières années. S’y retrouvent la plupart des thèmes qui lui sont chers : lutte contre le réchauffement climatique, justice sociale, féminisme qu’elle lie et relie admirablement.

  • Profession romancier

    Un après-midi ensoleillé d’avril 1978, Haruki Murakami se rend au stade Jingu pour assister au match d’ouverture de la ligue centrale de base-ball. C’est ce jour-là, au moment où une balle est frappée, qu’une pensée lui traverse l’esprit : « Tiens, et si j’écrivais un roman ? ».

  • Sur le bout de la langue

    Bien parler pour s’épanouir, choisir le mot juste pour exprimer finement sa pensée, voilà le credo de Bertrand Périer, adepte de la maîtrise orale de la langue pour tous. Son ouvrage le plus populaire et démocratique reste le dictionnaire, ce formidable voyage dans les mots, dans l’imaginaire.

  • 19 femmes

    Elles s’appellent Sara, Zayn ou Faten. Elles sont syriennes. De générations différentes, elles sont étudiantes, journalistes ou enseignantes, et ont participé à la révolution pour « réclamer un changement ». Alors que les hommes semaient le chaos, elles ont pris part aux manifestations, crié des slogans réclamant la chute du régime et ont filmé en cachette les exactions de l’armée.

  • Barbarossa

    Après une infographie de la Seconde Guerre mondiale avant-gardiste, Jean Lopez revient sur son cheval de bataille : le conflit germano-soviétique. L’essai aborde en détail l’invasion de l’URSS en 1941 par la Wehrmacht, notamment d’un point de vue stratégique et opérationnel.

  • Ce qui est sans être tout à fait

    Le vide, ça n’est pas rien ! Bien au contraire. Tout a commencé par une phrase de sa bienveillante voisine : « Vous devriez apprendre à faire le vide ». Une remarque signifiante qu’Étienne Klein a cependant préféré laisser de côté, portant toute son attention sur le terme « vide », pris dans les rets de cette expression qui, par son usage, en a évacué la portée.

  • Ces enfants qui veulent guérir leurs parents

    Psychanalyste transgénérationnel et psychologue clinicien, Bruno Clavier, l’auteur des Fantômes familiaux, vient de publier Ces enfants qui veulent guérir leurs parents. Il y montre et expose avec des cas concrets que les enfants reçus en consultation « n’étaient pas tant malades de leurs parents que malades d’aimer tant leurs parents ».