• Au lieu-dit Noir-Étang…

    Couronné d’un Edgar du meilleur roman en 1996, le nouvel opus de notre « cousin » du Sud Thomas H. Cook, Au lieu-dit Noir-Étang…, est une nouvelle preuve de son immense talent de conteur.

  • Casanova et la femme sans visage

    Pour l’épisode inaugural de sa série policière historique, Olivier Barde-Cabuçon fait fort : sous sa plume, Casanova le Vénitien, pantin aux multiples facettes, ne serait qu’un simple témoin… Mais pas des moindres !

  • Elle savait

    Avec un scénario mêlant roman policier et roman d’espionnage, Lee Child nous emmène avec son personnage fétiche, Jack Reacher, dans un New York peu touristique et dans de vraies courses poursuites. Heureusement Reacher est grand et beau.

  • Hôtel Adlon

    Cet Hôtel Adlon est une petite merveille, mon préféré de la série des Bernie Gunther. Tout est réussi, une intrigue captivante, une galerie de personnages complexes et attachants et un héros, Bernie, plus en forme que jamais, qui n’a décidément rien à envier aux illustres Sam Spade et Philip Marlowe.

  • L’Enquête russe

    C’est la dixième enquête de Nicolas Le Floch et on éprouve toujours le même plaisir à retrouver notre commissaire, à qui échoit encore une très tortueuse intrigue.

  • La Tristesse du Samouraï

    La Tristesse du Samouraï emprunte à l’Hagakure, le livre « sacré » des samouraïs. Honneur, famille, sens du sacrifice, courage, allégeance, toutes les valeurs du bushido traversent ce roman, le transpercent de part en part. C’est un livre beau et triste, profondément mélancolique, violent dans la force des sentiments qu’il évoque, qu’il invoque.

  • La Ville rouge

    Les Escales, maison d’édition nouvellement créée, propose pour sa collection polar un ouvrage de Paolo Roversi, journaliste et écrivain de renom en Italie. Un roman foisonnant, au cœur du Milan incandescent des années 1960.

  • Le Baiser de Judas

    Après Je ne porte pas mon nom, voici la deuxième enquête de Dan Sommerdahl, qui endosse l’habit de détective amateur avec beaucoup de naturel, de fraîcheur et de spontanéité.

  • Le Onzième Pion

    Un élément vient perturber la belle soirée de Georg Stransky et sa famille : une pomme fracasse la vitre de la salle à manger et s’échoue sur le parquet. Ni traces du lanceur, ni mot l’accompagnant, elle finit dans la poubelle à compost. Le lendemain, Georg a disparu et on retrouve la pomme, mangée, dans la poubelle « normale ».

  • Betty

    Lorsqu’Arnaldur Indridason décide de quitter un temps Erlendur et ses adjoints, c’est pour s’atteler à un grand roman noir.