• Alto braco

    PRIX DU LIVRE FRANCE BLEU/PAGE DES LIBRAIRES En juin dernier, le prix du livre France Bleu/Page des libraires était décerné à Vanessa Bamberger pour Alto Braco, un roman sensible et un hommage poignant à une région. L’Aubrac, rude et mystérieux, le berceau familial de Brune qui le retrouve à l’occasion de l’enterrement de l’une de ses deux tantes qui l’ont élevée dans un café parisien.

  • Boris Vian

    C’est un joli coffret que nous propose Le Livre de poche pour célébrer le centenaire de la naissance de Boris Vian. Il comprend le célèbre L’Écume des jours qu’on ne présente plus, mais aussi, et c’est passionnant, En avant la zizique, écrits de Vian sur la musique, et Cantilènes en gelée, contenant deux recueils de poésie et vingt poèmes inédits.

  • Civilizations

    GRAND PRIX DU ROMAN DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE Civilizations est aussi original dans son propos que dans sa forme et fait appel à plusieurs genres littéraires, tout en balayant cinq siècles d’Histoire. Il suffit à l’auteur de quelques dizaines de pages pour captiver son lecteur et le faire adhérer à son hypothèse.

  • Croire aux fauves

    Anthropologue des peuples et des cosmologies arctiques, Nastassja Martin conte, dans ce récit fascinant, sa rencontre avec un ours dont elle sort métamorphosée tout comme le lecteur. Une réflexion singulière et grisante sur l’implosion des frontières entre les mondes.

  • Durer encore

    On ouvre ce vibrant journal comme on reçoit une lettre à l’absente, tout en pulsations, à fleur de peau, en perceptions fugaces vite inscrites dans les mots. Au cœur de sa maison de granit en Auvergne, Patrick Cloux, écrivain discret, fasciné par les sentiers buissonniers et ceux qui les arpentent, a consigné, pour « lutter contre le papier de verre de l’oubli », les éclats de toute une vie à deux interrompue, cristallisée sur les deux dernières années, celles de la maladie qui gagne.

  • Giono, furioso

    PRIX FEMINA ESSAI Que savons-nous de Jean Giono et qu’avons-nous lu ? Le Hussard sur le toit, Un roi sans divertissement, Colline ? Dans cet essai qui oscille entre biographie et témoignage de passionnée, Emmanuelle Lambert révèle un Giono en demi-teintes, entre ombre et lumière.

  • Je ne suis pas seul à être seul

    Comment exprimer plus justement la solitude de notre monde ! Avec sa poésie mélancolique et son humour grinçant, par petits chapitres à méditer, Jean-Louis Fournier se délivre des moments d’une vie dans laquelle l’isolement pèse comme une impossibilité d’avancer dans la nuit, même si parfois la solitude, source d’inspiration se savoure comme un symbole de liberté.

  • Juste parmi les hommes

    Ali et Miran ont grandi en Syrie, dans des familles tolérantes, les maintenant à l’écart du chaos induit par le régime des Assad. Rien ne prédestinait ces dandys à devenir des guerriers. Pourtant, en 2011, ne pouvant plus ignorer les exactions du gouvernement, ils rejoignent la lutte pour la liberté.

  • L’Italienne qui ne voulait pas fêter Noël

    La perfection du style et du rire ! Cette comédie à l’italienne plonge dans la psyché de Francesca, étudiante à la Sorbonne, qui va tenter de ne pas fêter Noël en famille à Palerme... à la suite d’un pari improbable ! Derrière la légèreté apparente du scénario (terme utilisé sciemment au vu des références cinématographiques qui égaient le propos), Francesca va vivre un moment tout en émotion et en remise en question existentielle et familiale ! C’est drôle, intelligent, philosophique et politique ! C’est tendre, burlesque, iconoclaste et cru ! Francesca est sincère, contradictoire, parfois de mauvaise foi.

  • La Fortuna

    Ce premier roman aux allures de conte narre la vie de Giuseppa La Fortuna. « Si j’ai reçu le nom de “Chance”, moi la bâtarde (…) c’est parce qu’une main anonyme versait régulièrement de l’argent aux religieuses qui m’ont recueillie.