• Békamé, t. 1

    De football, on parlera un peu dans ce Békame. Il y sera aussi question de l’autre, celui qui multiplie les piges et les frasques indécentes. Mais ne vous y trompez pas, l’essentiel de ce livre est ailleurs : du côté des démunis, des sans-papiers, des sans-destins et d’une humanité en panne. Coup d’envoi.

  • Demain, demain

    Lorsque Soraya rejoint Kader en 1962, quelle n’est pas sa déception à la vue de la baraque insalubre dans laquelle ils vont vivre durant quatre années avec leurs deux enfants. Comme des milliers d’autres « étrangers » venus combler la pénurie de main d’œuvre de la France des Trente Glorieuses, ils affrontent courageusement des conditions d’existence déplorables dans un bidonville de Nanterre.

  • Haddon Hall

    David Bowie, The Man Who Sold The World, l’album de sa légende. C’est précisément cette légende que restitue ici Néjib. Haddon Hall est le nom de la vieille demeure victorienne que David et Angie ont loué pendant un temps, le temps de l’émergence des années 1970 et de ses pompes, de ses explorations musicales et cinématographiques, de ses paradis artificiels, de la vie en communauté, histoire de « vivre plus fort »… Tous ces excès caractéristiques d’une époque, la maison de la banlieue londonienne en a été le témoin.

  • Kililana Song, t. 1

    Premier volume d’un diptyque, Kililana Song est l’écho des voyages de Benjamin Flao (en solo cette fois) au Kenya. L’album se présente comme une succession de portraits croisés de personnages hauts en couleur. On y fait notamment la connaissance de Günter, marin-trafiquant hollandais au juron facile, de Naïm, gamin d’une dizaine d’années au caractère déjà bien trempé et d’Ali, vieillard dont le terrain où se trouve sa cabane et surtout son arbre à offrandes est convoité par des promoteurs immobiliers français, bien sûr sans scrupules.

  • La Queue du loup

    Il y a parfois des publications qui ont le bon ton de refuser le récit traditionnel en échange d’un conte sensoriel où l’esquisse, l’impression, la langueur l’emportent sur le réalisme, le rythme, l’histoire. La Queue du loup (publié chez l’excellent éditeur suisse Atrabile) fait partie de ces rares ouvrages qui, à partir d’une trame pourtant solide – l’« éveil » sensuel et social d’une jeune orpheline dans la campagne italienne du début du siècle dernier –, s’amusent avec les formes et nous fait confondre ciel et terre, faune et femme, lune et mélancolie.

  • Nocturne

    Pour son quatrième livre, Pascal Blanchet, illustrateur inclassable publiant régulièrement dans le New Yorker et le National Post, nous fait voyager dans le temps. Par une étouffante nuit d’août 1948, trois personnages vivent un drame personnel qui les laisse éveillés jusqu’au matin.

  • Post Mortem

    Au cours d’une nuit noire et pluvieuse, Jeremy rentre d’une répétition avec son groupe de rock. Renversé par une voiture, il meurt. Sa mère signe le « programme » et il devient un « post-mortem », une personne que le gouvernement ressuscite pour bénéficier de main-d’œuvre gratuite.

  • Une métamorphose iranienne

    Une métamorphose iranienne retrace le cauchemar vécu par le dessinateur Mana Neyestani depuis le jour où, en 2006, un dessin publié dans un magazine pour la jeunesse lui a valu d’être emprisonné, menacé et contraint à l’exil. Tout part d’un mot azéri, langue turcophone parlée par l’importante minorité azérie d’Iran, griffonné sans arrière-pensée et qui, mal interprété, a embrasé les rues iraniennes, faisant de Mana Neyestani le symbole de l’oppression du gouvernement iranien sur le peuple azéri.

  • À boire et à manger

    Savez-vous vous servir d’un moulin à ail ? D’autre part, savez-vous que ce mystérieux objet est le Graal de tous les cuisiniers ? Avez-vous déjà réussi une omelette fondante à souhait ? Que faut-il avoir dans sa cuisine ? Guillaume Long va tout vous expliquer.

  • Chair de ma chair

    Aujourd’hui, c’est le jour du Joyeux Bal costumé. Raffi et Adrian, deux frères qui ont perdu leur mère, cherchent un déguisement. Même chose pour Amanda et Céline, deux sœurs dont le père a disparu. Tout tourne bientôt à l’obsession. Pour Raffi, la perte de sa mère le pousse à l’imiter.